L'Observatoire des ChibAnis et ChibAniyates- مدونة خاصة بالاشخاص المسنين

jeudi 12 février 2015

« Tous pour une vieillesse paisible »

« Tous pour une vieillesse paisible »



La gériatrie en Tunisie et le diagnostic précoce, et la prise en charge de l’Alzheimer ont fait l’objet d’une rencontre organisée par l’institut supérieur d’éducation spécialisée (ISES), aujourd’hui, , sous le signe « Tous pour une vieillesse paisible ».

Une palette de spécialistes et d’enseignants chercheurs ont participé au deuxième séminaire scientifique sur les personnes âgées visant à renforcer les approches médicales, sociales et psychologiques adoptées dans le domaine de la vieillesse et à échanger les expériences entre les experts du domaine.

A cette occasion, plusieurs interventions ont été données notamment sur la stratégie sanitaire pour les personnes âgées et l’évaluation de l’autonomie fonctionnelle des personnes âgées. 
Ouvrant la rencontre, le ministre des affaires sociales, Ahmed Ammar Youmbai a souligné que la protection des personnes âgées ainsi que des catégories démunies et des personnes sans soutien familial figure au cœur des priorités de la politique sociale en Tunisie.

Il a ajouté que la stratégie nationale de protection des personnes âgées vise à intégrer cette catégorie dans la vie publique afin de tirer profit de son expérience et connaissances dans tous les domaines.

Le ministre a appelé à formuler des suggestions et des recommandations pratiques pour promouvoir les conditions des personnes âgées, garantir leur protection et préserver leurs droits afin de leur permettre de contribuer à faire réussir l’oeuvre de développement en Tunisie et son expérience démocratique.
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dimanche 1 février 2015

الملك محمد السادس ينقذ المايسترو موحى أشيبان من السجن

تكفل الملك محمد السادس بأداء الشيكين اللذين سلمهما المايسترو موحى أوالحسين أشيبان لمستشفى الشيخ زايد بالرباط، والذي كان يواجه بسببهما عقوبة السجن.
وقال لحسن أشيبان ابن موحى أوالحسين أشيبان، في تصريح لموقع "اليوم24" ، إن الملك محمد السادس تكفل نهار اليوم بأداء قيمة الشيكين والتي تصل إلى 67300 درهم.
وتعود تفاصيل الواقعة إلى عامين خلت، حين توجه حوسى أشيبان، نجل المايسترو أشيبان و نائبه في فرقة القباب لفن أحيدوس، لمستشفى الشيخ زايد قصد العلاج من مرض ألم به، حيث خضع لعملية جراحية كانت تكلفتها جد مرتفعة، حيث طالبت إدارة المستشفى من موحى أوالحسين أشيبان، تأدية المبلغ الذي قدر ب67300، وقدم هذا الأخير شيكين كضمانة، لحين تأدية المبلغ المذكور الذي تكلفت وزارة الثقافة بتأديته، كما تقول أسرة المايسترو.
وقبل أيام تلقى المايسترو، اتصالا من مصلحة الشرطة القضائية التابعة للمنطقة الإقليمية للأمن الوطني بخنيفرة، تخيّره فيه بين تأدية ما بذمته من مبالغ مالية لمتشفى الشيخ زايد أو إصدار برقية بحث في حقه بتهمة إصدار شيك بدون رصيد.
مصاعب المايسترو أشيبان تضاعفت حين نفت وزارة الثقافة يوم أمس أن يكون ابنه قد لجأ إليها قبل الذهاب إلى مستشفى الشيخ زايد قبل حوالي سنتين.
وجاء في بيان صادر عن الوزارة أنها لم تلتزم بأداء مبلغ عملية جراحية لحوسى أشيبان، كما أن هذا الأخير لم يلجأ لها للقيام بالتدابير المناسبة كطلب الرعاية الملكية السامية أو التدخل لدى التعاضدية الوطنية للفنانين لتحمل مصاريف العلاج أو الالتجاء إلى وزارة الصحة أو المستشفى العسكري لتحمل مثل هذه الحالات.
وأضافت الوزارة أن ابن المايسترو توقف عن أداء التعويضات السنوية المقدرة بسبع مئة درهم سنوياً للتعاضدية الوطنية للفنانين لأكثر من سنتين، ممّا أدى إلى توقف استفادته، كما أنه لم يتصل بالوزارة إلّا بعد إجراء العملية بالمستشفى المذكور وتسليم إدارته شيكاً كضمان لتأدية الواجبات فيما بعد، دون أن تعده الوزارة بشيء.
ولم تعرف القضية طريقها إلى الحل إلا بعد تدخل الملك محمد السادس وتكفله بدفع ما في ذمة المايسترو من ديون مستحقة عليه لمستشفى الشيخ زايد.
Source: Yabiladi.ma

samedi 27 décembre 2014

Mes Chibanis d'ici et d'ailleurs.



Le Devoir

Le dur temps des Fêtes pour les aînés en perte d’autonomie






La célébration de Noël organisée par Les Petits Frères, le 25 décembre à Montréal, a rassemblé 600personnes, dont 275 aînés, avec qui les bénévoles ont pu passer un bon moment.

« Après le décès de ma soeur et de mon mari, j’étais très seule. Le reste de ma famille habite dans d’autres pays. J’ai passé six Noël seule », se souvient Thérèse Castsakis, 81 ans, qui a contacté LesPetits Frères en 2008. Des organismes comme ce dernier et des centres d’hébergement pour aînés incitent les citoyens à tenir compagnie aux personnes âgées seules durant les Fêtes. Ces incitations portent leurs fruits, du moins durant cette période.

Le 24 décembre, près de 400 personnes âgées ont reçu la visite d’un bénévole des Petits Frères, qui leur a amené un repas et un cadeau de Noël. Le lendemain, pour une 29e année, l’organisme a organisé des réceptions des Fêtes dans différentes villes du Québec. La célébration tenue à Montréal a rassemblé 600 personnes, dont 275 aînés que des bénévoles étaient allés chercher dans leur logis. Une messe, un repas et de la danse attendaient les participants.

« J’étais réticente à aller fêter avec des gens que je ne connaissais pas, la première fois !, se rappelle Mme Castsakis. L’année suivante, dès que je suis entrée, je me suis sentie comme chez moi ! » Cette dernière est jumelée depuis 2008 à un bénévole des Petits Frères, qui lui téléphone une fois par semaine et lui rend visite de temps en temps.

Chaque Noël, l’organisme arrive à jumeler tous les aînés qui désirent prendre part aux célébrations, assure la directrice générale, Caroline Sauriol. « Le recrutement est plus facile durant la période des Fêtes, car beaucoup de gens veulent donner un sens à Noël, faire de bonnes actions. »

Dans la spirale des Fêtes

« Noël est une fête qui suscite beaucoup d’émotions chez les aînés, indique le directeur général par intérim de l’Association des établissements privés conventionnés (AEPC), Danny Macdonald. Il n’est pas rare qu’on voie des personnes regarder par la fenêtre, la larme à l’oeil, durant cette période. »

Paradoxalement, dans les centres d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD), c’est pendant les Fêtes que les proches oublient de visiter leurs aînés, observe M. Macdonald. « Ils sont occupés à préparer les repas, les cadeaux, etc. »

Le 24 décembre, constate-t-il, quelques aînés reçoivent de petites visites, mais, le 25 décembre, il n’y en a presque pas, puisque leurs proches ont des événements en famille. « Environ 80 % des résidants ne reçoivent aucune visite le 24 ni le 25 décembre. »

L’AEPC a donc lancé, au début du mois de décembre, le défi « Affichez votre amour ! », incitant les familles à publier des messages sur Twitter accompagnés du mot-clic #ParceQueJeLaime, pour briser l’isolement des personnes vivant en CHSLD.

M. Macdonald observe d’ailleurs que, depuis 25 ans, les personnes placées dans des CHSLD sont de moins en moins autonomes, ce qui modifie la relation qu’elles entretiennent avec leurs visiteurs.

« Auparavant, on hébergeait beaucoup de personnes en fauteuil roulant ou en marchette, qui pouvaient jouer aux cartes avec leurs proches lorsqu’ils venaient les visiter. Maintenant, beaucoup sont atteintes de démence et ne reconnaissent plus leurs proches. Ces derniers doivent savoir qu’il est tout aussi important de les visiter. »

Dans certains cas, les employés des centres d’hébergement jouent le rôle des familles, assure-t-il.

Recrutement difficile

L’organisme Les Petits Frères fait face à une importante croissance des demandes de jumelage, en raison du vieillissement de la population et de l’éloignement des familles, rapporte Caroline Sauriol. Néanmoins, une fois les cadeaux déballés et la tourtière avalée, les bénévoles sont plus difficiles à trouver. « Les gens pensent moins spontanément à nous appeler pour participer à nos activités. »

Son organisme redouble alors d’efforts pour combler les demandes, mais la tâche est ardue. Selon Statistique Canada, 19 % des personnes âgées se sentent délaissées ou seules.
La célébration de Noël organisée par Les Petits Frères, le 25 décembre à Montréal, a rassemblé 600personnes, dont 275 aînés, avec qui les bénévoles ont pu passer un bon moment.De nombreuses personnes du grand âge n’ont pas été abandonnées à leur solitude pendant les Fêtes. Des bénévoles sont allés les chercher pour participer à une messe, à un repas et à la danse qui les attendaient.La célébration des Fêtes organisée par Les Petits Frères a rassemblé 600 personnes le 25 décembre à Montréal.<br />
La célébration des Fêtes organisée par Les Petits Frères a rassemblé 600 personnes le 25 décembre à Montréal.<br />
La célébration des Fêtes organisée par Les Petits Frères a rassemblé 600 personnes le 25 décembre à Montréal.<br />
La célébration des Fêtes organisée par Les Petits Frères a rassemblé 600 personnes le 25 décembre à Montréal.<br />
La célébration des Fêtes organisée par Les Petits Frères a rassemblé 600 personnes le 25 décembre à Montréal.<br />
La célébration des Fêtes organisée par Les Petits Frères a rassemblé 600 personnes le 25 décembre à Montréal.<br />
La célébration des Fêtes organisée par Les Petits Frères a rassemblé 600 personnes le 25 décembre à Montréal.<br />
La célébration des Fêtes organisée par Les Petits Frères a rassemblé 600 personnes le 25 décembre à Montréal.<br />

lundi 24 novembre 2014

المسنون:المنسيون من الرعاية



Un excellent reportage sur nos Personnes âgées et les retraités au Maroc.Aucune différence entre eux.Ils partagent la même négligence, le meme laisser-aller ,le même oubli. Cette tranche de population si chère a nos cœurs souffre en silence et vit dans l'indifférence de tout le monde.
Voir le nô 126 de la revue. الان édition octobre 2014 .www.alaanmag.ma

lundi 3 novembre 2014

Témoignages: ces vieux abandonnés par leurs proches

Crédit : Yassine ToumiTémoignages: ces vieux abandonnés par leurs proches
28 octobre
10:022014

👤 Par Youssef Roudaby
A quelques kilomètres de Casablanca, l’association de bienfaisance de Tit Mellil accueille plus de 700 pensionnaires. Les vieux qui peuplent l’établissement nous livrent des témoignages poignants.
Ils sont plus de 740 pensionnaires, dont 200 femmes et 520 cas psychiatriques au centre de bienfaisance de Tit Mellil. Pour la plupart, ils ont été abandonnés par leurs familles et survivent en attendant leur dernier jour. Si l’association fait de son mieux pour qu’ils ne manquent de rien, mettant à leur disposition médecins et aides-soignantes au quotidien, elle ne peut pas remplacer l’absence de leur proches et l’ennui qui les ronge, faute d’activités. Nous sommes partis à leur rencontre pour recueillir leurs témoignages, où ils partagent l’amertume de la précarité et le goût de l’abandon.

Ba Ahmed, 68 ans : « Il y a trois ans, j’ai arrêté de travailler, c’était à mes enfants de prendre le relai » 

Crédit : Yassine Toumi
Crédit : Yassine Toumi
« Je suis arrivé à Casablanca d’un village près de Settat en 1967. En 1980, j’ai rencontré ma femme, elle était femme de ménage. Nous habitions dans un appartement qui était en son nom. J’étais peintre de bâtiment, un métier ingrat où tu n’as ni retraite ni sécurité sociale. J’ai eu trois enfants dont j’ai bien pris soin. Mais ils n’ont pas compris qu’en devenant vieux je ne pouvais plus être rentable, la peinture me rendait malade, j’avais des migraines et mal aux yeux. Il y a trois ans, j’ai arrêté de travailler, c’était à eux de prendre le relai. C’est là qu’ils ont commencé à devenir arrogants avec moi, on me parlait mal à la maison, ma femme prétendait que je ne m’étais jamais occupé d’elle. Pour l’Aïd, ils ne m’ont rien donné à manger, et pendant le ramadan j’avais droit à de l’eau et des dattes. J’en avais marre d’être traité comme un moins que rien. Il y a dix jours, j’ai pris deux couvertures et je suis sorti. J’étais prêt à vivre dans la rue. C’est là qu’un monsieur m’a proposé de raconter mon histoire au commissariat, ils m’ont ramené ici. Depuis, ma famille n’a pas demandé de mes nouvelles, je pense qu’ils s’en foutent que je sois mort ou vivant, mais j’ai ma fierté. J’essaie de ne pas trop y penser pour ne pas en devenir malade. »

Khadija, 56 ans : « Nous étions riches. Le champagne coulait à flot »

Crédit : Yassine Toumi
« J’étais belle quand j’étais jeune. Mon mari était commissaire divisionnaire proche du palais. Nous étions riches. Le champagne coulait à flot dans nos soirées et les généraux de l’armée étaient nos amis proches. Mais j’étais aussi très capricieuse. Un soir où mon mari ne voulait pas jouer au poker avec moi, j’ai pris ma voiture pour aller bouder chez mes parents, il m’avait pourtant dit que je regretterais mon geste. Il était très ferme. Trois jours après, j’ai appris que j’étais divorcée. J’ai eu une longue période de vide. Entre-temps, mon mari est devenu alcoolique et est mort suite à des problèmes cardiaques. Un des contacts de mon mari m’avait trouvé un travail à Tel-Aviv, en Israël. Du jour au lendemain, j’avais un billet d’avion, un contrat de travail et mon visa, j’étais très excitée pour cette nouvelle vie qui s’offrait à moi. Et je n’étais pas déçue, Israël est un pays magnifique ! J’ai travaillé comme assistante sociale spécialisée pendant plusieurs années, j’étais bien payée. J’envoyais 600 dollars par mois à mon frère pour épargner et prendre soin de ma mère. Quelques temps après, j’apprends que ma sœur est morte. Je rentre donc au Maroc pour prendre soin de ma mère pendant quelque temps avant de revenir en Israël. A mon retour, j’ai découvert que ma mère faisait la manche, j’étais catastrophée. Mon frère avait dépensé toutes mes économies. J’ai vécu du peu qui me restait pendant un moment, en attendant qu’elle meure. Suite à ça, je n’avais plus grand chose et pensais revenir, mais je ne me doutais pas que le retour allait être aussi difficile, tous les contacts de la belle époque n’étaient plus là. Ils m’avaient oubliée. Je suis partie en Turquie, puis en Jordanie pour voir si je pouvais passer la frontière et reprendre mon boulot, mais ça n’a pas marché. C’était la fin du monde pour moi. A mon retour d’Istanbul, je ne possédais plus que les vêtements que j’avais sur moi. J’ai appelé un proche dans la détresse qui m’a ramené ici, et depuis, mon quotidien se résume à lire le Coran, mon chapelet et mes cigarettes. Je reste très nostalgique quand je pense à ma vie passée. J’étais heureuse. »

Mi Tamou, la soixantaine : « Les femmes de mes fils n’ont pas voulu de moi »

Crédit : Yassine Toumi
Crédit : Yassine Toumi
« Cela fait bientôt cinq ans que je suis ici. Je suis à moitié paralysée, et j’en ai un peu marre d’être clouée au lit toute la journée. Comment j’ai atterri ici ? Les femmes de mes fils n’ont pas voulu de moi, le mari de ma fille non plus. Je ne voulais pas leur causer des problèmes de couple. Tu ne peux quand même pas forcer tes enfants à t’aimer ! Dire que j’ai souffert pour qu’ils ne manquent de rien et vivent comme tous les enfants de leur âge. Ma fille vient me rendre visite de temps en temps, je ne lui en veux pas beaucoup, elle n’est pas autonome. Sans son mari elle ne serait rien. Mes fils m’ignorent par contre. Mes petits-fils me réclament, mais ils ne comprennent sans doute pas où on m’a abandonnée. Je suis triste de ne pas pouvoir les voir autant que je veux, ils n’y sont pour rien. Pendant l’Aïd, mes fils ont voulu que je vienne chez eux, mais si c’est pour manger un bout de viande, je préfère encore le faire ici ! J’ai perdu espoir, qu’ils viennent me voir ou pas, ça m’est égal. Mais je relativise, j’ai au moins un toit qui me protège en attendant ma mort. C’est la volonté de Dieu. »

Laïdia, la soixantaine : « Mon frère m’a jetée dehors de chez moi et a vendu l’appartement »

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Crédit : Yassine Toumi
« J’habitais près de la mosquée Hassan II, on nous avait donné des appartements sociaux. J’étais copropriétaire avec mon frère. En 1998, mon mari est mort. J’ai fait pas mal de tentatives de suicide, j’avais des problèmes psychologiques et les voisins se plaignaient de mon état. Ils se sentaient responsables de moi. Il m’est arrivé de dormir dehors sous la pluie parce qu’il n’y avait personne pour porter ma chaise roulante ! C’est là que mon frère m’a jetée dehors de chez moi et a vendu l’appartement. Si seulement j’avais des enfants pour me venir en aide. Je n’ai personne pour me soutenir. J’ai une sœur en France, mais elle ne vient jamais me rendre visite, elle doit être trop occupée avec ses enfants. Mon frère ne vient jamais me voir. Même pendant l’Aïd, il s’est contenté de m’appeler, disant que sa voiture était en panne et que le trajet lui coûtait trop cher pour me rendre visite ! »

Farouk, 48 ans : « J’ai travaillé aux Forces auxiliaires pendant 18 ans »

Crédit : Yassine Toumi
Crédit : Yassine Toumi
« Cela fait trois ans que je suis ici. J’ai travaillé aux Forces auxiliaires pendant 18 ans. A un moment, je commençais à avoir des troubles psychologiques. Il m’arrivait de me dénuder dans la rue. Dans un état de folie passagère, j’ai demandé ma démission, je ne savais pas ce que je faisais. C’est là que je me suis retrouvé sans rien du tout. Ma femme a demandé le divorce, et mes deux filles sont parties vivre chez leur oncle. Je suis donc parti vivre chez mon père, après six mois, ma belle-mère ne voulait plus de moi. La rue était le seul refuge qui se proposait à moi. J’ai vécu dehors pendant trois ans et demi. C’était très dur. Je vivais dans la terreur. Il arrivait que des clochards m’agressent et me volent tout ce que j’avais récolté durant la journée en mendiant, on m’a beaucoup violenté aussi. Un soir d’hiver, les maraudes m’ont amené ici, au moins je ne vis plus dans l’angoisse, j’ai de quoi manger et je peux me doucher quand je veux ! Je vais rendre visite à mes deux filles une fois par an, et c’est compliqué d’économiser le budget du transport quand tu n’as pas de revenu. Mon ex-femme est partie travailler en Espagne, que Dieu lui vienne en aide. J’espère qu’elles seront heureuses un jour, elles n’y sont pour rien. Je n’ai pas été abandonné, elles sont juste très pauvres. »

Propos recueillis par Youssef Roudaby et Yassine Toumi.

samedi 1 novembre 2014

Mes Chibanis&Chibaniyates d'Ailleurs.

Pérou: à 118 ans, elle reçoit sa première pension de retraite

Colin Henry, publié le 

Cahuana Andrea Gutierrez est la doyenne du Pérou. Bonne nouvelle. A 118 ans, elle s'apprête à recevoir sa première pension de retraite. 



C'est sans doute la retraitée la plus âgée du monde. A 118 ans, Cahuana Andrea Gutierrez est la doyenne du Pérou. Selon le ministère du Développement et de l'intégration sociale, elle devrait recevoir à partir de décembre sa première pension de retraite, apprend-on de l'AFP. 

35 euros de retraite

Vivant dans des conditions très précaires sur les hauteurs d'Arequipa, la seconde ville du pays (sud), la vieille dame pourra bientôt compter sur les quelque 125 Soles mensuels, soit environ 35 euros, que lui verseront les autorités. Une aide qu'elle s'est vu refuser deux fois.  
José Villalobos, directeur du programme de pension réservée aux personnes âgées vivant dans l'extrême pauvreté, assure que, grâce au prochain recensement qui sera publié en décembre, elle "recevra alors sa pension de façon régulière et sera inscrite comme bénéficière permanente".  

C'est sans doute la retraitée la plus âgée du monde. A 118 ans, Cahuana Andrea Gutierrez est la doyenne du Pérou. Selon le ministère du Développement et de l'intégration sociale, elle devrait recevoir à partir de décembre sa première pension de retraite, apprend-on de l'AFP. 

35 euros de retraite

Vivant dans des conditions très précaires sur les hauteurs d'Arequipa, la seconde ville du pays (sud), la vieille dame pourra bientôt compter sur les quelque 125 Soles mensuels, soit environ 35 euros, que lui verseront les autorités. Une aide qu'elle s'est vu refuser deux fois.  
José Villalobos, directeur du programme de pension réservée aux personnes âgées vivant dans l'extrême pauvreté, assure que, grâce au prochain recensement qui sera publié en décembre, elle "recevra alors sa pension de façon régulière et sera inscrite comme bénéficière permanente".  

Une santé de fer

Née le 25 mai 1896, la doyenne affiche une santé inébranlable. Le mois dernier, la visite d'un gérontologue et parlementaire s'est conclue un diagnostic surprenant: quelques douleurs aux genoux et cécité de l'oeil gauche, rapporte La Republica. Aucun problème pulmonaire ni cardiaque n'est a déplorer. La centenaire pourrait donc profiter de sa retraite encore quelque temps. 


lundi 27 octobre 2014

رياض المسنين بوجدة إرادة حققتها جمعية المحسنين

رياض المسنين بوجدة إرادة حققتها جمعية المحسنين
زادت على مدينة وجدة مؤسسة ذات قيمة عالية وجد مهمة,نظرا للأعمال التي تنبع من داخلها,إنها رياض المسنين,والتي أقيمت لمختلف شرائح المسنين المتخلى عنهم ,والتي تعتبر تجسيدا عمليا لخلق التضامن ورعاية المعوزين.
وتتضمن هذه المنشأة المثالية جل المرافق التي يحتاج إليها المستفيد من هذه المعلمة الإجتماعية وقد تميزت هذه المرافق بالتقنية والحداثة والجمالية,وقد شارك في هذا العمل القيم كل من الجماعة الحضرية بوجدة والمبادرة الوطنية للتنمية البشرية وجمعية المحسنين التي تأخذ النصيب الكبير في هذا الإنجاز.
ويتمثل هدف المشاركين في هذا الإنجاز النموذجي توفير العيش السعيد للمستفيدين من خدمات المركز,خصوصا وأن هذه الفئة من المجتمع تعيش نوعا من الألم الداخلي والحسي.
لا يسعنا إلا أن نقدر وننوه بالمجهودات التي بذلت لتقديم مؤسسة رياض المحسنين في أحسن صورة.

Source: www.charkinfo

dimanche 5 octobre 2014



يصادف عيد الاضحى المبارك في العاشر من ذي الحجة ،حيث يحتفل العالم
. الاسلامي بهذه المناسبة في كل انحاء الارض
الثاني عشر من ذي الحجة هو آخر الايام التي يتم بها الحجيج مناسكهم،حيث تكون
ذروة هذه المناسك يومي التاسع من ذي الحجة الذي يصعد به الحجاج الى جبل عرفات
تمشيا مع الحديث : النبوي الشريف

"الحج عرفة"

. اما العالم الاسلامي فيحتفل تضامنا مع هذه الوقفة في ذلك الموقف الشريف
اما اول ايام العيد فيقوم الحجاج هناك في "منى "بتقديم الاضحيات لوجه الله
. تعالى ومعهم كل قادر من المسلمين في كافة بقاع الارض
من هنا كانت تسمية هذا العيد بعيد الاضحى، واما ذلك العدد الضخم من
الاضحيات التي تذبح وتقدم اضحية فهي تيمنا بسيدنا ابراهيم الخليل الذي اوشك ان
يذبح ابنه اسماعيل تلبية لطلب الله تعالى والذي افتدى اسماعيل بكبش ذبح لوجه
. الله
تبدأ احتفالات عيد الاضحى باداء صلاة العيد فجر اليوم الاول من العيد الذي يستمر
. اربعة ايام
وتصلى هذه الصلاة في مصلى خارج"المساجد"كما انها تجوز داخل المساجد
. ايضا
وبعد اداء الصلاة ينتشر المسلمون ليقوموا بذبح اضحياتهم تطبيقا للآيةالكريمة

. "انا اعطيناك الكوثر ،فصلّ لربك وانحر"
نحر أضحيةأضاحي


( لايام عيد الاضحى اسماء مختلفة منها (تسعة ذي الحجة يوم عرفة
(عشرة ذي الحجة يوم النحر) (الحادي عشر - الثالث عشر من ذو الحجة ايام التشريق)
. وغيرها… اما بالعامية فيسمى عيد الاضحى بالعيد الكبير
في ايام العيد تتوجه عيون العالم الاسلامي باكمله نحو مكة المكرمةحيث يقوم
حوالي ثلاثة ملايين مسلم بتادية خامس اركان الاسلام وخاتمها الا وهو حج بيت
الله الحرام والذي ياتي تلبية لنداء الله في القرآن الكريم ،حيث قال الله تعالى

"وأذّن في الناس بالحج يأتوك رجالاً وعلى كل ضامر يأتين من كل فج عميق"

. هذه الملايين من الناس تطوف بالبيت العتيق مكبرة داعية الله تعالى
اعتاد المسلمون تحية بعضهم البعض فور انتهائهم من اداء صلاة العيد حيث يقوم
: كل مسلم بمصافحة المسلم قائلا "تقبل الله منا ومنك" ثم يقول له
. "كل عام وانتم بخير"
ويرى البعض من المسلمين في يوم العيد يوم حساب للنفس حيث تكون فترة السنة
الماضية هي محور التقييم وكأن المسلم بحلول العيد يكون قد طوى سنة وفتح
. اخرى جديدة
. تتسم ايام العيد بالصلوات وذكر الله،والفرح ،والعطاء ،والعطف على الفقراء
وتزدان المدن والقرى الاسلامية بثوب جديد كما ان الاطفال يلبسون اثوابا جديدة
. ،وتكثر الحلوى والفواكه في بيت المسلمين
اما البالغون فيقومون بزيارة قريباتهم ومعايدتهن، كذلك يقوم المسلم بزيارة الاقارب
. والاهل صلة للارحام ومباركة بالعيد

mercredi 1 octobre 2014

Journée Internationale des personnes âgées .

Nous sommes le 1er octobre et nous célébrons la Journée Internationale des Personnes Âgées.



مَّن كَانَ يُرِيدُ الْعَاجِلَةَ عَجَّلْنَا لَهُ فِيهَا مَا نَشَاءُ لِمَن نُّرِيدُ ثُمَّ جَعَلْنَا لَهُ جَهَنَّمَ يَصْلَاهَا مَذْمُومًا مَّدْحُورًا (18) وَمَنْ أَرَادَ الْآخِرَةَ وَسَعَىٰ لَهَا سَعْيَهَا وَهُوَ مُؤْمِنٌ فَأُولَٰئِكَ كَانَ سَعْيُهُم مَّشْكُورًا (19) كُلًّا نُّمِدُّ هَٰؤُلَاءِ وَهَٰؤُلَاءِ مِنْ عَطَاءِ رَبِّكَ ۚ وَمَا كَانَ عَطَاءُ رَبِّكَ مَحْظُورًا (20)انظُرْ كَيْفَ فَضَّلْنَا بَعْضَهُمْ عَلَىٰ بَعْضٍ ۚ وَلَلْآخِرَةُ أَكْبَرُ دَرَجَاتٍ وَأَكْبَرُ تَفْضِيلًا (21) لَّا تَجْعَلْ مَعَ اللَّهِ إِلَٰهًا آخَرَ فَتَقْعُدَ مَذْمُومًا مَّخْذُولًا (22) ۞ وَقَضَىٰ رَبُّكَ أَلَّا تَعْبُدُوا إِلَّا إِيَّاهُ وَبِالْوَالِدَيْنِ إِحْسَانًا ۚ إِمَّا يَبْلُغَنَّ عِندَكَ الْكِبَرَ أَحَدُهُمَا أَوْ كِلَاهُمَا فَلَا تَقُل لَّهُمَا أُفٍّ وَلَا تَنْهَرْهُمَا وَقُل لَّهُمَا قَوْلًا كَرِيمًا (23) وَاخْفِضْ لَهُمَا جَنَاحَ الذُّلِّ مِنَ الرَّحْمَةِ وَقُل رَّبِّ ارْحَمْهُمَا كَمَا رَبَّيَانِي صَغِيرًا (24) رَّبُّكُمْ أَعْلَمُ بِمَا فِي نُفُوسِكُمْ ۚ إِن تَكُونُوا صَالِحِينَ فَإِنَّهُ كَانَ لِلْأَوَّابِينَ غَفُورًا(25) وَآتِ ذَا الْقُرْبَىٰ حَقَّهُ وَالْمِسْكِينَ وَابْنَ السَّبِيلِ وَلَا تُبَذِّرْ تَبْذِيرًا (26) إِنَّ الْمُبَذِّرِينَ كَانُوا إِخْوَانَ الشَّيَاطِينِ ۖ وَكَانَ الشَّيْطَانُ لِرَبِّهِ كَفُورًا (27)

mardi 30 septembre 2014

Un Trésor et un Foyer


        Les personnes âgées, «Un Trésor dans chaque foyer»

C'est a Rabat qu'une  Campagne nationale pour les personnes âgées , la 2ème édition sera  lancée ce mercredi 1er octobre «Les personnes âgées, un trésor dans chaque foyer». Telle est la devise de la 2ème campagne nationale de sensibilisation à la situation des personnes âgées au Maroc.
Initiée par le ministère de la Solidarité, de la femme, de la famille et du développement social, avec l'appui de la Fondation Mohammed VI des œuvres sociales de l'Education et de la Formation, cette campagne s'inscrit dans le cadre des efforts déployés en vue de protéger les personnes âgées et de promouvoir le rôle central des familles dans leur prise en charge"


Cette campagne sera ainsi lancée en marge d'une journée d'études, initiée par le ministère de la Solidarité, de la femme, de la famille et du développement social, sur le thème "la protection des droits des personnes âgées". Objectifs ? sensibiliser à l'importance de la promotion des droits de cette frange sociale et à la consécration et à la diffusion de la culture de la solidarité entre les générations.


Par ailleurs, plusieurs conventions de partenariat portant sur l'amélioration de la qualité des prestations fournies au profit des personnes âgées, la mise à niveau des centres sociaux et la diffusion de la culture de la solidarité seront signées en marge de cette rencontre avec un ensemble d'associations actives dans ce domaine.

 Cette campagne se déroulera sur une période allant du 1er au 10 octobre 2014 et couvrant l'ensemble des provinces du royaume.



lundi 29 septembre 2014

Mieux vaut tard que JAMAIS!

Les Chibanis maghrébins auront droit à la nationalité française sous conditions

200.000 personnes concernées




Les Chibanis maghrébins auront droit à la nationalité française sous conditions

La France tente de rétablir une injustice qui n’a que trop duré. Elle vient d’accorder la nationalité aux migrants âgés d’origine maghrébine et d’Afrique subsaharienne plus communément appelés « Chibanis » qui ont travaillé une grande partie de leur vie en France et qui, une fois mis à la retraite, se retrouvent lésés par rapport aux personnes de nationalité française ayant exercé le même emploi. 
Selon une loi votée le 17 septembre dernier par l’Assemble nationale, tout étranger, parent d’enfants français, et présent sur le territoire depuis au moins 25 ans, aura droit à la nationalité française par simple déclaration qui sera reçue par les préfets de départements et enregistrée par le ministre en charge des Naturalisations, sous réserve de respect des autres conditions légales. Un peu plus de 200.000 personnes seront concernées par cette mesure.
Ainsi et grâce à ce nouveau dispositif, les Chibanis pourront accéder aux mêmes droits que les citoyens français, notamment celui de voter et d’organiser plus librement leur retraite entre la France et leur pays d’origine. Un vrai soulagement pour un grand nombre d’entre eux. Particulièrement ceux qui ne disposent pas d’une retraite complète et  qui sont contraints de résider plus de six mois sur le territoire français pour toucher leur pension.  
S’inspirant d’une proposition du rapport de la mission d’information parlementaire sur les immigrés âgés, votée à l’unanimité et publiée début juillet 2013, beaucoup de parlementaires ont considéré cette loi comme une avancée importante et une sorte de reconnaissance envers ces migrants qui ont contribué à la richesse et à l’essor économique de la France. Leur accès simplifié à la nationalité  devrait favoriser leur intégration. 
En effet, cette population essentiellement masculine vit dans l’isolement et à l’écart de la société française. Etablis la plupart du temps dans des foyers et souffrant d’illettrisme et de  non maîtrise de la langue française,  les Chibanis  ont été « maintenus dans un état de précarité, limitant ainsi leurs contacts avec le reste de la société ».
Une précarité sociale qui  s’ajoute à la précarité économique puisque la majorité d’entre eux se retrouvent aujourd’hui avec des retraites de misère. « Anciens travailleurs dans les secteurs de la construction, de l’industrie et des travaux publics, les Chibanis ne touchent pas de retraites élevées et beaucoup d’entre eux ont droit à des aides non-contributives telles que l’Allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) et la Caisse d’allocations familiales (CAF) ».
Mais il n’y a pas que les problèmes de l’intégration sociale et des difficultés économiques. Les soucis de santé s’invitent au débat. En effet, les Chibanis sont particulièrement exposés à des problèmes dus à leur vieillissement et à leurs conditions de vie. Ceci d’autant plus que cette population a enduré pendant très longtemps des conditions de travail pénibles et stressantes qui ont eu un impact négatif sur leur état de santé.  Une situation des plus graves  puisque cette population vieillissante vit dans des logements exigus et inadaptés et se retrouve dans l’incapacité d’adhérer à de mutuelles adaptées à ses besoins.
 

Hassan Bentaleb
Samedi 27 Septembre 2014

source: Liberation.ma

dimanche 21 septembre 2014

Maladie Alzheimer 2014



           Mobilisons-nous contre l'OUBLI


Nous sommes le 21 septembre et c'est la Journee Mondiale Alzheimer. Toute la communauté internationale célèbre cette journée ,chacune à sa manière.
Comme chaque année, depuis seulement quelques annees,l’ensemble des associations au Maroc, luttant contre Alzheimer se mobilise lors de la Journée mondiale de lutte contre la maladie d’Alzheimer afin de sensibiliser et informer le grand public. Solidaire de ces manifestations, l.Association Espoir Maroc Alzheimer ,EMA, à l'instar des autres associations marocaines s'occupant des malades Alzheimer,a choisit une semaine ,portes ouvertes ,pour une fois de plus faire connaitre cette maladie et la faire sortir de l'oubli. L' AME a choisit cette année le slogan
                          
                                        " Mobilisons-nous contre l'OUBLI "

Un menu riche est varié est concocté durant toute la semaine qui commence du 19 septembre par la célébration de cette journée 2014 au siège de l'hôtel de ville et se terminera par une journée portes ouvertes a l'hôpital Ibn Zohr. Un colloque sur la maladie est prévu le 22 et le 23 sur le même thème.
Pour rappel ,l' AME est créée en 2011 a Marrakech par un nombre important de volontaires de la société civile et du domaine associatif, par un corps médical et paramédical à savoir des médecins neurologues, gériatres, des enseignants , infirmiers mais aussi par des familles et patients atteints de la maladie d’Alzheimer, dont les principaux objectifs sont entre autres
-Combattre la maladie d’Alzheimer et atténuer les souffrances des personnes atteintes.
- Soutenir les familles des patients dans leur lutte contre la maladie de leurs proches.
- Veiller au respect et à la dignité des patients.
- Attirer l’attention des responsables de la santé au Maroc sur l’ampleur et la gravité des démences notamment celle d’Alzheimer.
- Créer un espace de rencontres et d'echange.
Vous serez mieux renseigner et informer en cliquant sur le site web de cette
association.
http://www.alzheimer-maroc.net

Ils ont besoin de NOUS !

Je reprendrai bien volontiers ce paragraphe ,très émouvant et très touchant a plus d un, du président de l'AME Mohamed 'Naim :
"Nous n’avons mesuré la portée lointaine de ses paroles que le jour ou nous avons découvert le nombre ahurissant des cas, la complexité de chacun et l’horreur inhumaine qui en découle.
Des familles entières par milliers, dizaine de milliers en détresses, livrées à elles mêmes, complètement désarmées face à un être cher qui perd peu à peu au fil des jours tout ce qui fait de lui un être humain.
Malheureusement aujourd’hui cette réalité s’affiche quotidiennement à nos yeux et la prise de conscience de chacun est loin d’être une réalité face à un désastre sanitaire qui s’annonce. Soyons unis tous ensemble pour lutter contre ce fléau, mobilisons toute notre énergie pour que demain les malades et leurs familles puissent trouver une aide partout dans notre royaume.
Nous avons besoin de vous… "

Mais avant tout,ils ont besoin de NOUS et de nous toutes et tous.
Certes cette maladie est terrible. Certes cette maladie est horrible. Certes cette maladie entraine des effets dévastateurs non seulement sur le malade , mais aussi sur toute la famille voire même sur toute la société.
Alors ,si ce 21 septembre ,proclamé , journée Mondiale Alzheimer, symbolise avant tout ,le combat quotidien de ceux qui vivent cette souffrance, a savoir les malades et les membres de leur famille,c’est le moment où ils peuvent manifester leur dignité et leur volonté de crier haut et fort les aléas lutter de ce fléau. C'est le moment opportun pour manifester la compréhension ,la solidarité et la responsabilité partagées entre personnes et groupes de différents horizons qui luttent en silence contre cette maladie dite maladie du siècle.
C'est pourquoi les organisateurs qui veillent à l organisation de toutes les activités à cette occasion, journées ouvertes,marches,rassemblements,manifestations,ensemble des messages diffusés ,textes, photos, films, doivent penser au respect de la dignité de ces personnes malades et doivent avoir a l esprit que la célébration de la Journée Alzheimer devrait être un processus continu, tout au long de l'année et pas l apanage d une seule et unique journee.

jeudi 4 septembre 2014

HafeezullAh.

Au Cachemire, le bon air de la montagne fait des centenaires par dizaines





Au Cachemire, le bon air de la montagne fait des centenaires par dizaines
Hafeezullah a peut-être bien plus de 100 ans, mais cela ne l’empêche pas d’allexr tous les jours au travail, comme des dizaines d’autres à qui le grand air des montagnes du Cachemire permet de vivre des dizaines d’années de plus que la moyenne au Pakistan.
Soutenu par une canne, le chétif vieillard à la barbe blanche continue à travailler ses champs dans la magnifique vallée de Neelum, sur les contreforts sud de l’Himalaya, comme il le faisait à la lointaine époque coloniale britannique, bien avant l’indépendance du pays en 1947.
Sur le front de la guerre contre le terrorisme depuis le 11-Septembre, point de départ d’une décennie de violences pour le pays, le Pakistan est considéré par l’ONU comme l’un des pires pays au monde pour les personnes âgées, entre insécurité, promiscuité et féodalité rurale.
Mais la règle semble caduque une fois arrivé dans la vallée de Neelum, qui serpente entre les montagnes reculées du Cachemire, étirant ses paysages féériques sur quelque 200 km au fil d’une rivière vive et limpide.
Une enclave épargnée par les tensions et violences sporadiques qui rythment la rivalité entre le Pakistan et l’Inde voisine dans cette région frontalière depuis 1947. 
Ses reliefs escarpés et ses pics coiffés de neiges, ses cascades et ses verts pâturages entourent le village de Chattah, où l’AFP a rencontré une bonne dizaine de centenaires autoproclamés.
A commencer par Hafeezullah, qui revendique même... 132 ans, ce qui en ferait le doyen actuel de l’Humanité. Mais le registre d’état civil local ne lui donne “que” 107 printemps. L’homme, au visage aussi raviné que le paysage qui l’entoure, livre son secret de longévité: un régime sain de produits frais, très occasionnellement agrémenté de viande.
De sa lointaine jeunesse, il se rappelle surtout la nourriture peu chère et à foison. “On mangeait des légumes et des fruits secs. On enterrait les légumes séchés pendant l’hiver, et on les déterrait ensuite pour les manger l’été”, explique-t-il, détaillant le système naturel local et naturel de congélation-décongélation saisonnières.
Il a survécu à trois femmes, mais sa quatrième, Issem Jan, est toujours là. “Je fait tout mon possible pour lui. Je l’assiste en permanence, et Dieu me récompensera pour cela”, dit l’épouse de 70 ans en massant les jambes du patriarche.
Situés à 2.000 mètres d’altitude, Chattah et ses environs sont coupés du reste du monde par la neige pendant près de la moitié de l’année. Mais garantissent un fort taux de globules rouges et un air pur inconnus dans les grandes villes pakistanaises très polluées.
Bien que fréquentée par les touristes pakistanais, la vallée de Neelum reste très préservée et l’on continue souvent à y travailler comme avant, avec des charrues à boeufs, sans pesticides et en auto-suffisance.
Selon le chef du village Abdul Khaliq, un jeunot de 75 ans, les hommes et femmes se lèvent habituellement à 4 heures du matin et travaillent jusqu’au coucher du soleil à couper du bois, charpenter les bâtiments et prendre soin de leurs troupeaux. Un quotidien rude, mais qui contribue lui aussi à la longévité ambiante, selon les intéressés.
Seuls 60% des habitants de la région ont été officiellement recensés, mais selon Mohammad Shapal Khan, un responsable de l’état civil local, chaque village de la vallée compte au moins une dizaine de nonagénaires ou centenaires. Une exception dans un pays où l’espérance de vie ne dépasse pas 64 ans pour les hommes et 66 pour les femmes, selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).
Un- index récent de l’ONU a même classé le Pakistan parmi les trois pires pays au monde pour vieillir, et comme le pire pour la sécurité et la liberté de mouvement des seniors.
Sabat Khan, 102 ans selon ses dires et 92 selon l’état civil, explique sa longévité par le cadre sain et magnifique de sa chère vallée et “la bénédiction de Dieu”. Grâce à eux, dit-il, “j’ai vécu vieux, et sans jamais avoir été malade ou presque”. 


AFP
Lundi 1 Septembre 2014