Il s'agit du viol et du meurtre d'une dame âgée de 82 ans vulnérable et vivant seule . Le jeune homme, né en 1990 qui a commis cet horrible acte ,n'est autre que le voisin de la victime et le comble c'est cette dame qui l'avait mis au monde il y a 20 années de ça.
L'information a été reprise par deux quotidiens arabophones :
Assabah ,édition du lundi 28 juin 2010,No 3177,rubrique Hwadit, page 10 ,l'article est signé Mohamed El Awal
Ajl Ahdat Al maghribiya,édition du jeudi 24 juin 2010,No 4077,Rubrique ahdat almoujtamae, page 7,l'article est signé Ali Errajib
«La prise en charge des personnes âgées : qu'en est-il du Maroc ? Et le rôle des pharmaciens dans l'accompagnement thérapeutique et psychologique» a été le thème d'une conférence organisée vendredi à Marrakech, dans le cadre de la septième édition du Salon International des pharmaciens «Officine Expo 2010».
Dans son exposé sur la manière dont l'individu peut préserver sa santé même en avançant dans l'âge, l'historien et membre de l'Académie du Royaume, Abdelhadi Tazi a fait observer que les Marocains ont, pendant des siècles, accordé un grand intérêt aux personnes âgées, qualifiant un tel intérêt d'expression éloquente du degré élevé de civisme sachant que cette frange de la société a besoin de tant d'affection et de soutien.
M. Tazi s'est dit, dans ce contexte, fière du traitement dont bénéficient, de tout temps, les personnes âgées au Maroc que ce soit d'un point du vue éthique que religieux, citant à titre d'exemple une série d'actions ayant marquées l'histoire du Royaume, entre autres, le fait que la ville de Marrakech disposait, par le passé, d'un hôpital destiné essentiellement au traitement des personnes âgées et à l'atténuation de leurs souffrances.
M. Tazi a, également, plaidé en faveur d'une accentuation des efforts en vue de trouver les meilleurs moyens à même de permettre un soutien efficient aux personnes âgées, notamment dans le contexte des changements que connaît la société actuellement.
Quant aux autres intervenants, ils ont été unanimes à affirmer que les conséquences de la vieillesse démographique constituent en soi un véritable défi pour chaque pays, avant de mettre l'accent sur l'impact de ce phénomène du point de vue protection sociale, économique et politique.
Ils ont tenu à indiquer également que le taux de vieillesse tout en restant important dans les pays du nord, a tendance à s'accentuer davantage des les pays de l'hémisphère sud étant donné le recul qui pourrait être observé au niveau des nouveaux nés.
Les conférenciers n'ont pas manqué de souligner, par ailleurs, que le pharmacien à un rô le pertinent à jouer vis-à-vis de cette catégorie sociale, notamment en terme de sensibilisation des personnes âgées sur les dangers que peut présenter l'utilisation de certains médicaments sur leur santé.
Aménagé sur une superficie de 3.000 m2, ce Salon, de deux jours, connaît la participation de plus de 3.500 pharmaciens et de 80 exposants de différents secteurs du médicament, de la cosmétique et de la diététique, principalement du Maroc, outre des laboratoires de France et d'Espagne.
Il constitue également une occasion pour présenter les derniers produits et innovations dans les domaines de l'industrie pharmaceutique, cosmétique et autres et se veut un lieu privilégié de rencontres, de débats et de formation pour les pharmaciens et les spécialistes.
«La prévention de santé, éducation thérapeutique du patient : vocation du pharmacien d'officine au service de la santé au Maroc» et «L'économétrie de la pharmacie d'officine en 2010 : mieux connaître l'environnement officinal pour un développement efficient de la pharmacie» sont quelque thèmes qui seront débattus.
L'ordre du jour comprend également des tables rondes et des conférences sur le management de l'équipe officinale et le passage de l'officine au statut SARL, ainsi que des ateliers et des stages de formation en fiscalité officinale. Par MAP
Au Maroc, le nombre de personnes âgées de 60 ans et plus est passé de 7,2 % en 1994 à 8 % de la population en 2004 (2 376 000 dont 1 243 000 sont des femmes – 52 %- et 1 133 000 sont des hommes - 48 %- ) . Les projections du Centre d’Etudes et de Recherches Démographiques estime que cette proportion connaîtrait une croissance accélérée à partir de 2010.
Le Ministère du Développement Social, de la Famille et de la Solidarité, étant l’organe gouvernemental chargé de la promotion des droits des personnes âgées,a prévu dans son plan stratégique 2008 – 2012, l’élaboration d’une Stratégie Nationale en faveur des Personnes âgées.
Les axes d’intervention du ministère sont les suivants :
L’élaboration de stratégies, programmes et plans d’action pour la promotion des droits des personnes âgées ;
L’appui aux initiatives des associations œuvrant dans ce domaine ;
L’accompagnement institutionnel des centres de prise en charge des personnes âgées
Deux distinctions particulières au 8eme Congres du PPS tenu en mai dernier à Bouznika , la participation de deux membres les plus âgés, et même on peut dire les vétérans.Il s'agit de Hadj Benmoussa Briwek et de Cheikh Dada Taieb Bassil .Agés tous les deux de 81 ans, les deux Camarades, sont venus assister aux travaux du parti et la réélection du nouveau secrétaire du PPS.
Al massae, édition du vendredi 30 avril ,no 1122, Rubrique Jihates, page7, et
Al Ahdate Al maghribya,édition du lundi 3 mai 2010, no 4032, Rubrique Ahdath al moujtamaae, page 5, ont publié l'information de l'exclusion d'une vieille dame nommée Afwe Tamesna, de son domicile .
Les articles signés de Said Nafie et de Nouzha Berkaoui ont relaté les faits de la solidarité des voisins et de quelques associations de la société civile venant se mobiliser contre l'exclusion de cette dame âgée de 64 ans et ayant toujours vécue dans cette maison qui est légalement sa propriété.
Afwe Tamesna ,dont le père est un ancien combattant, a toujours vécu dans cette maison, ,mais maintenant elle vit seule ,depuis que son mari et ses enfants ont rejoint leur patrie La Palestine, et se sont ses voisins qui sont devenus sa seule famille.Cet évènement se passe à Casablanca,quartier Sidi Moumen.
Une question sur la stratégie, programmes et plans d’action pour la promotion des droits des personnes âgées a été posée par le parlementaire Ahmed Rahmouni du parti Attahalouf Alichtiraqui à Mme Nouzha Skalli, ministre du Developpement Social,de la Famille et de la Solidarité qui a rappelé que le ministere qui est
Edition du 6 juin ,page 3
l’organe gouvernemental chargé de la promotion des droits des personnes
âgées,a prévu dans son plan stratégique 2008 – 2012, l’élaboration d’une
Stratégie Nationale en faveur des Personnes âgées.
l'élaboration de
stratégies, programmes et plans d’action pour la promotion des droits des
personnes âgées ,l’appui aux initiatives des
associations œuvrant dans ce domaine et l’accompagnement
institutionnel des centres de prise en charge des personnes âgées.
La citation du jour ( Sources:Even.fr)
Le travail de la jeunesse fait le repos de la vieillesse ( Proverbe grec antique)
Maman Zahra ou Mi Zahra nous a quitté le mardi dernier ,tout doucement et sans bruit après avoir vu son fils adoptif ( mon mari) moi même et nos deux enfants ( ses petits-enfants).La disparition d'une maman est toujours triste et une épreuve très dure, aucun mot n'apaisera la douleur mais le souvenir des moments agréables passés avec cette dame de 80 ans pourrait adoucir notre chagrin. Adieu Mi Zahra et repose en Paix.
En hommage à cette chère disparue une photo de sa dernière petite fille , nommée Firdaouss, et qui est son portrait craché
Le désintérêt pour les seniors, une tendance mondiale
D’après une étude de Manpower, seuls 14% des employeurs dans le monde ont mis en place, en 2008, des actions spécifiques pour recruter des seniors. Les entreprises japonaises plus sensibles à la question. Une étude de Manpower France menée dans 25 pays a montré que durant l’année 2008 peu d’employeurs ont mis en œuvre des mesures pour recruter des seniors ou les maintenir dans l’emploi. En effet, à l’échelle mondiale, seuls 14 % des employeurs interrogés indiquent avoir mis en œuvre des dispositifs spécifiques pour recruter des seniors. Des disparités existent cependant entre les pays. A Singapour, ils sont 48% à déclarer mener des actions de recrutement spécifiques vis-à-vis des plus de 50 ans contre 24% à Hong Kong et 21% en Australie. En revanche, les employeurs les moins actifs sur cet aspect se retrouvent en Europe où, paradoxalement, la population vieillit plus rapidement. Par exemple, en France, la situation en termes de pénuries de talent est sensible dans la mesure où une précédente étude menée par la même société, en janvier 2007, indiquait que 40% des employeurs étaient d’ores et déjà confrontés à des difficultés de recrutement faute de jeunes candidats qualifiés. Comme en Norvège et en Espagne, où ce sont 6% des employeurs interrogés à avoir mis en place un dispositif de recrutement pour les seniors et 4% en Suède.
Les pays en phase de vieillissement avancé sont plus réactifs
En ce qui concerne la mise en place de mesures pour maintenir les seniors dans l’emploi, seuls 21% des employeurs déclarent en avoir initié. De telles actions sont, en revanche, plus développées au Japon (83%), à Singapour (53%), en Amérique du Sud (34%) et en Nouvelle-Zélande (33%). A l’inverse, les employeurs en Italie (6%), Espagne (6%), Taïwan (8%), France (8%) et Suède (8%) enregistrent les plus faibles résultats. Une grande part des disparités qui émergent entre les pays peut être mise en corrélation avec le profil démographique de leur population active et l’entrée en vigueur de dispositifs législatifs visant à soutenir le taux d’activité des seniors. Ainsi, le Japon est d’ores et déjà entré dans une phase critique du vieillissement de sa population active. En effet, près d’un million de salariés japonais vont atteindre l’âge légal de la retraite durant les trois prochaines années. Les résultats de cette étude Manpower sont accompagnés d’un livre blanc «A New Agenda for an Older Workforce». Ce document met également en exergue le vieillissement alarmant de la population active à travers le monde, la menace qu’il représente en termes de pertes de compétences dans l’entreprise et propose des pistes d’actions pour initier un nouveau management des seniors et parvenir ainsi à circonscrire les futures pénuries de talents.
Baisse de la proportion cotisants-pensionnés, retard pris dans la réforme du système des retraites, montée en puissance de l’individualisme... Les personnes âgées sont de plus en plus fragilisées.
Les démographes sont unanimes : la croissance démographique des pays du Maghreb connaît depuis les années 1980 un ralentissement remarquable. Les effets conjoints de la transition démographique et de l’augmentation de l’espérance de vie expliquent le vieillissement de la population dans la région. À tel point que, d’ici à 2020, le ratio de dépendance, à savoir le rapport entre la population active et la population en âge d’inactivité, se rapprocherait de celui de l’Europe. Autrement dit, le nombre de personnes âgées augmentera, tandis que de moins en moins d’actifs seront là pour subvenir à leurs besoins, qu’il s’agisse de contributions directes, sous forme d’aides familiales, ou indirectes, par la redistribution des cotisations de retraite.
Néanmoins, dans le cas des pays du Maghreb central – Algérie, Maroc, Tunisie –, les personnes âgées ne sont pas systématiquement à classer dans le groupe des « inactifs ». Loin s’en faut ! Car nombreux sont ceux qui, bien qu’ayant atteint l’âge de la retraite, fixé à 60 ans dans les trois pays, sont obligés de continuer de travailler. Le système étant assurantiel, seulement une minorité reçoit des prestations, par ailleurs plus généreuses qu’en Europe. La part des personnes âgées couvertes par un régime de retraite n’est que de 20 % au Maroc, 35 % en Algérie et 38 % en Tunisie. « Au Maroc, peu de gens cotisent pour la retraite, et ce sont essentiellement les fonctionnaires, indique Sana, 30 ans, mère au foyer. C’est cette sécurité qui rend la fonction publique si attractive et qui explique qu’on ait besoin de tant de pistons pour y entrer ! »
Chute de l’indice de fécondité
Les « vieux », qu’on définira comme des personnes âgées dépendantes, soit les 70 ans et plus, représentent aujourd’hui, selon les chiffres du Département de l’économie et des affaires sociales des Nations unies (Desa), un peu moins de 4 % de la population en Algérie, 4,5 % au Maroc et 6 % en Tunisie. Dans les trois pays, ces chiffres doubleront d’ici à 2030. Dans le même temps, la part de jeunes (moins de 24 ans) et d’adultes (entre 25 ans et 60 ans) va continuer de baisser, les trois pays enregistrant, depuis les années 1980, une chute brutale de leur indice synthétique de fécondité. Le nombre moyen d’enfants par femme est passé, entre 1985 et 2009, de 5,3 à 2,2 en Algérie, de 4,5 à 2,2 au Maroc et de 4,1 à 2 en Tunisie. Toujours selon les prévisions du Desa, cette diminution va se poursuivre au Maroc et en Algérie d’ici à 2030 et se stabiliser en Tunisie à partir de 2020. Cela signifie que les générations en âge de travailler et de cotiser sont moins nombreuses. Les pays du Maghreb ayant tous opté pour un système par répartition, l’équilibre du financement des retraites s’en trouve menacé.
Mehdi Ben Braham, chercheur à l’université Paris-Dauphine, rappelle que, dans les années 1980, il y avait en Tunisie 17 actifs dans le secteur privé pour 1 pensionné (et 8 dans le public), alors qu’aujourd’hui ils ne sont plus que 4 actifs pour 1 pensionné dans les deux secteurs. Et la proportion cotisants-pensionnés se réduit d’année en année. Par ailleurs, le système n’étant pas universel, la plupart des personnes âgées, notamment les femmes au foyer, les chômeurs et tous ceux qui travaillent dans le secteur informel, ne peuvent prétendre à la retraite. Au Maroc, c’est plus de 20 % de la population active en moyenne qui participe à l’économie souterraine. Dans certains secteurs, comme l’agriculture, le pourcentage est encore plus élevé.
Enfin, les aides sociales aux personnes âgées les plus démunies sont insuffisantes. Selon Claire el-Moudden, démographe au Centre de recherche en économie et management (Crem), « il n’existe pas, au Maroc, de programmes d’aide sociale spécifique aux personnes âgées. En Algérie, l’aide sociale concerne un nombre non négligeable de personnes démunies, dont les personnes âgées, mais à des montants très faibles, ce qui ne leur permet pas de sortir de la pauvreté. En Tunisie, il existe une panoplie de programmes sociaux, comme l’aide médicale gratuite, permettant d’échapper à la pauvreté ».
Impératif coutumier
Ainsi, les seniors vivent essentiellement de l’argent mis de côté pendant qu’ils travaillaient ou offert par la famille. « Pour nous, témoigne Sana, c’est normal de les aider. Ils nous ont tout donné, et je préfère travailler un peu plus pour eux que de les voir galérer [sic] ! L’aide et le respect dus aux plus âgés sont fortement ancrés dans notre tradition et notre religion. »
Cependant, au-delà de l’impératif coutumier ou religieux, un grand nombre de familles ne peuvent tout simplement pas faire autrement que de vivre sous le même toit que leurs aînés. « Il faut savoir que pour certains, la prise en charge n’est pas un choix mais une réelle nécessité, confie Rachid, jeune Marocain de 30 ans. Il n’existe pas de couverture comparable à ce qui se fait en Europe. On se débrouille, c’est tout. »
Néanmoins, le changement des comportements sociaux tend à amenuiser les liens intergénérationnels. Non seulement les plus jeunes sont moins nombreux, mais ils sont aussi devenus plus individualistes. « Nous, la génération des années 1970, observe Nacéra, une Marocaine, avons vécu dans la sacralisation de nos parents et grands-parents. C’est de moins en moins le cas, et je le déplore ! » Aujourd’hui, les maisons de retraite n’ont pas vraiment la cote et servent essentiellement aux seniors européens qui ont les moyens de couler des jours tranquilles au soleil. « Ces maisons ne sont pas populaires, confirme Sana. Je vois mal quelqu’un de ma famille y mettre ma grand-mère. Déjà, il n’en aurait pas les moyens, mais je pense que ce n’est pas qu’une question d’argent. Quiconque placerait ses parents ou grands-parents dans une maison de retraite se couvrirait de honte. » Cependant, avec plus de moyens, il est fort probable que le modèle européen finisse par s’imposer.
Besoin de financement
Étant donné la situation actuelle, les gouvernements de la région se préparent à différents types d’intervention. Ils prévoient d’abord de réformer le système des retraites, même si le niveau d’engagement n’est pas comparable d’un pays à l’autre. En Algérie, la réforme des régimes de retraite est en panne. La Caisse nationale des retraites (CNR), créée en 1983, a réussi l’uniformisation des systèmes des retraites et la réduction des inégalités entre assurés. Mais elle manque cruellement de financement. Un Fonds national de réserve des retraites a été créé en 2006 pour combler ces déficits. Il a pour mission de gérer les ressources financières qui lui sont allouées (2 % des rentrées pétrolières annuelles) et de constituer des réserves destinées à assurer la viabilité du système des retraites. Mais les démographes pensent que ces ressources ne seront pas à la mesure du bouleversement qui va avoir lieu.
En Tunisie comme au Maroc, la diversité institutionnelle entre les différents régimes de retraite pose un problème supplémentaire. Elle crée en effet de fortes inégalités entre les employés du public, du privé et les travailleurs indépendants, qui bénéficient de couverture à chaque fois différente. L’uniformisation du système n’est pas encore à l’ordre du jour en Tunisie. Néanmoins, le gouvernement s’est doté d’un Office national de la famille et de la population (ONFP), placé sous la tutelle du ministère de la Santé publique. L’ONFP est à l’origine de nombreuses initiatives en matière de santé et d’intégration des personnes âgées dans la société.
En Tunisie, le ministère des Affaires de la femme, de la famille, de l’enfance et des personnes âgées (Maffepa) a également conçu toute une série de programmes visant à fournir une assistance médico-sociale gratuite et à domicile aux personnes âgées. Le ministère encourage, enfin, le développement du placement en famille, ainsi que celui des centres d’accueil ou encore des clubs seniors. Le but étant, selon le Dr Amel Jemaa, chargée de mission au Maffepa, « de rompre l’isolement des personnes âgées et de soutenir la prise en charge des familles ».
A quand l’accès universel aux soins et à la retraite ?
Le Maroc songe sérieusement, quant à lui, à la refonte du système des retraites. Depuis janvier 2004, une commission nationale a été mise en place pour en concevoir une architecture nouvelle. Un des points majeurs de la réforme consistera à rédiger une loi-cadre permettant d’uniformiser les régimes de retraite et de réduire ainsi les écarts entre bénéficiaires. De plus, pour atténuer les effets du problème de financement des caisses, Mohamed Bendriss, directeur de la Caisse marocaine des retraites (CMR), a annoncé que « la commission a enregistré deux propositions : le passage à un régime mixte entre répartition et capitalisation et l’introduction de régimes complémentaires Attakmili, en plus des régimes de base ».
Un des angles morts de la réforme dans ces trois pays est la question de l’accès universel aux soins et à la retraite. À en croire Najat Brahmi, juriste tunisienne, la loi ne le prévoit pas : « C’est d’abord la famille qui assume la responsabilité d’une personne âgée. Ensuite seulement, l’État peut intervenir, mais en tant que simple forme auxiliaire. » Un système de retraite universelle nécessiterait sans doute la mise en place d’un nouvel appareillage législatif et représenterait un investissement onéreux pour les gouvernements des pays du Maghreb. Mais il pourrait constituer, avec la réduction du secteur informel, une réponse adéquate au défi posé par le vieillissement accéléré de la population.
J'ai tellement aimé cette photo que je voudrai la partager avec vous.C'est marrant et insolite en même temps. Le commentaire de Superfanta, que je reprends ici, est très bien fait,alors une fois de plus qui parle de conflit de générations.
"...franchement ce qu'il y a de génial c'est que notre longévité augmente, mais alors si a son âge je suis aussi créative et fun qu'elle ça promet !!! vivement la retraite mdrrrrrr...."